Le langage au service de l’autonomie de l’image ?

Dans le cadre des TraAM en Histoire des Arts durant l’année 2025- 2026, cette expérimentation menée en classe de troisième propose d’interroger la place du langage et de l’intelligence artificielle générative dans le processus de création. Elle s’articule autour de la problématique : « De quelle manière le langage numérique participe-t-il à l’autonomie de l’œuvre ? »
À partir de reproductions d’œuvres, les élèves expérimentent une succession de traductions : de l’image vers le texte, du texte vers une production graphique, puis du langage vers une image générée par intelligence artificielle. La confrontation de ces différentes productions permet d’observer les ressemblances, les écarts et les transformations qui apparaissent au fil du processus.
L’expérimentation invite ainsi les élèves à questionner la place de leur intention, l’interprétation, le rôle du protocole et la part d’autonomie laissée à l’outil numérique, tout en développant un regard critique sur l’usage de l’intelligence artificielle en arts plastiques.
Retrouvez ci-dessous la présentation détaillée de la séquence ainsi que les productions réalisées par les élèves.
Nous remercions Mme Alexandra Villani pour avoir conduit et accompagné la mise en œuvre de ce projet, développé à partir d’une proposition initiale de Mme Julie Leidier auprès des élèves du Collège de Baleone.